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Face à la hausse durable du prix de l’électricité et aux préoccupations croissantes liées au climat, la classe énergétique est devenue un critère aussi stratégique que le design ou la marque lorsqu’il s’agit de choisir des appareils électroménagers. L’étiquette colorée qui accompagne réfrigérateur, lave-linge ou téléviseur ne se limite pas à une lettre : elle résume la consommation d’énergie, la performance des appareils, le niveau sonore, la capacité, et même parfois la durée des programmes. Bien exploitée, cette petite fiche cartonne peut générer de réelles économies d’énergie, réduire l’impact environnemental du foyer et améliorer la durabilité du parc électroménager. Entre les anciennes notations A+++ et la nouvelle échelle de A à G, les mises à jour de 2021 puis de 2024, et la disparition progressive des classes F et G, le consommateur peut vite se perdre. Pourtant, en apprenant à lire ce label énergétique comme une notice de pilotage de la maison, chacun peut poser un choix responsable à l’achat, adapté à son budget, à la taille de son logement et à ses usages quotidiens.
En bref : comment choisir la classe énergétique idéale pour vos appareils électroménagers
- ⚡ La classe énergétique (de A à G) classe les appareils électroménagers selon leur efficacité énergétique : plus on se rapproche de A, plus la consommation d’énergie baisse sur toute la durée de vie de l’appareil.
- 💶 Un appareil mieux classé peut coûter plus cher à l’achat, mais être gagnant sur 10 ou 15 ans : le coût total doit intégrer achat + électricité, surtout pour les gros appareils qui tournent en continu.
- 🌍 La nouvelle étiquette de l’UE (depuis 2021, renforcée en 2024) simplifie le label énergétique en revenant à A–G, avec des critères plus stricts pour maximiser les économies d’énergie et l’impact environnemental positif.
- 🔍 Réfrigérateur, lave-linge, sèche-linge, four, hotte, éclairage, écrans : chaque famille d’appareils affiche des pictogrammes spécifiques qu’il faut décrypter pour juger réellement la performance des appareils.
- 🔧 Classe énergétique, mais aussi indice de réparabilité, durée de vie moyenne et usage réel forment un trio décisif pour la durabilité et un choix responsable.
Comprendre la nouvelle classe énergétique A à G pour vos appareils électroménagers
La plupart des consommateurs ont encore en tête les fameuses classes A+, A++ ou A+++ qui ont envahi les rayons durant les années 2010. Depuis la réforme européenne entrée en vigueur en 2021, le paysage a été nettoyé : retour à une échelle unique de classe énergétique de A à G, plus lisible, mais aussi plus stricte. Résultat : un appareil qui était étiqueté A++ a parfois glissé en B ou C sans avoir changé de composant. L’objectif était clair : redonner de la marge de progression et pousser les fabricants à concevoir des appareils électroménagers encore plus sobres.
Chaque lettre est associée à une couleur, du vert foncé au rouge vif. A correspond aux appareils les plus sobres en consommation d’énergie, verts foncés 🌿 ; G regroupe ceux qui engloutissent le plus de kWh, affichés en rouge 🔴. Entre les deux, les classes B et C restent de bons compromis pour qui cherche une efficacité énergétique élevée, sans viser forcément le haut du panier. Les appareils F et G, eux, sont déjà en voie d’extinction : dès 2025, ils disparaissent pratiquement du marché pour de nombreuses catégories, signe d’un virage assumé vers plus de durabilité.
Cette nouvelle grille ne se contente pas de planter une lettre sur l’étiquette. Elle repose sur un indice d’efficacité énergétique (EEI) calculé selon des protocoles de tests précis : charge, température ambiante, type de programme, etc. Les seuils pour accéder aux meilleures classes ont été resserrés en 2024 pour des familles clés comme les lave-linge, lave-vaisselle ou appareils de froid. Un lave-linge estampillé A en 2024 doit consommer sensiblement moins qu’un appareil classé A en 2021 pour la même capacité. Cette évolution crée un effet de « recalibrage » qui peut surprendre, mais qui reflète les progrès technologiques.
Pour un foyer, l’enjeu est de transformer cette abstraction en décision concrète. L’étiquette détaille la consommation annuelle ou pour 100 cycles, en kWh. En multipliant ce chiffre par le prix du kWh sur la facture, un ménage peut estimer le coût électrique de l’appareil sur un an, puis sur 10 ou 12 ans. Un réfrigérateur de classe C qui tourne 24h/24 peut par exemple coûter plusieurs centaines d’euros de plus qu’un modèle de classe A sur sa vie entière. Vu sous cet angle, la lettre sur le label énergétique devient un véritable indicateur financier, et non un simple logo marketing.
Cette réforme s’inscrit dans une stratégie européenne plus large de réduction de l’impact environnemental des usages domestiques, avec l’objectif d’économiser des TWh à l’échelle du continent. Chaque ménage qui remplace un ancien classe F par un nouveau classe B contribue à cet effort collectif, tout en allégeant sa facture. Pour autant, les autorités ont conservé une certaine prudence : peu de produits atteignent aujourd’hui la classe A, volontairement réservée aux appareils les plus innovants.
Au-delà de la lettre, l’étiquette indique de nombreux pictogrammes liés à la performance des appareils : capacité, bruit, durée des programmes, consommation d’énergie en eau pour certains. Interprétés ensemble, ces paramètres permettent un choix responsable, personnalisé selon la taille du foyer, la configuration du logement et les priorités de confort (silence, rapidité, volume de stockage…). La classe énergétique sert donc davantage de porte d’entrée que de verdict final.
Cette compréhension de base ouvre la voie à une comparaison beaucoup plus fine entre modèles, qui sera abordée dans la section suivante, avec un focus sur le coût global sur la durée de vie de l’appareil.
Coût sur la durée de vie : comment la classe énergétique influence vraiment votre facture
Lorsqu’un appareil tombe en panne, la tentation est forte de se ruer sur la première promo venue. Pourtant, la lettre affichée sur le label énergétique pèse davantage que quelques dizaines d’euros économisés à la caisse. Pour les gros appareils électroménagers utilisés au quotidien – réfrigérateur, congélateur, lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge – la consommation d’énergie cumulée sur 10 à 15 ans représente souvent un second « prix d’achat » caché. Ignorer la classe énergétique revient à acheter une voiture en se moquant totalement de sa consommation de carburant.
Les comparateurs en ligne et certaines calculatrices montrent des écarts parlants. À tarif d’électricité stabilisé autour de 0,19 €/kWh, deux lave-linge de prix proches, mais de classes différentes, peuvent afficher plusieurs dizaines d’euros de différence sur 10 ans. Dans un exemple typique, un appareil 1 légèrement moins cher à l’achat peut cumuler 642,32 € de coût total sur 12 ans, quand un appareil 2, mieux classé, plafonne à 602,64 €. L’écart n’a rien de spectaculaire à court terme, mais il s’accumule tranquillement, année après année. À l’échelle d’une cuisine ou d’une buanderie complète, la somme devient significative.
Pour raisonner comme un bon gestionnaire, l’idéal est de prendre en compte la durabilité moyenne de chaque type d’appareil. Un réfrigérateur reste en place plus d’une décennie, un téléviseur tourne souvent 6 à 10 ans, l’éclairage LED peut durer plus de 20 ans. Plus la durée de vie est longue, plus la classe énergétique haute devient rentable. Un congélateur qui consomme 30 kWh de moins par an qu’un concurrent moins bien noté peut amortir une différence de prix de 100 € en quelques années seulement.
Le tableau suivant donne un aperçu des durées de vie moyennes et illustre les enjeux financiers sur le long terme 🧮 :
| Appareil ⚙️ | Durée de vie moyenne ⏱️ | Impact d’une meilleure classe énergétique 💡 |
|---|---|---|
| Lave-linge | 10 ans | Des dizaines d’euros économisés par an si passage de D à B, surtout pour un usage fréquent. |
| Réfrigérateur | 12 ans | Énorme potentiel d’économies d’énergie : fonctionnement 24h/24, 365 jours/an. |
| Lave-vaisselle | 11 ans | Gain double sur l’électricité et l’eau, particulièrement en programme éco 🌱. |
| Sèche-linge | 13 ans | Un modèle classe A++ ou A+++ consomme jusqu’à 50 % de moins qu’un A+ sur certains cycles. |
| Éclairage LED | 15 à 25 ans | Les sources classées A restent rares, mais les progrès réduisent drastiquement la facture sur la durée 💡. |
Pour arbitrer entre deux modèles, une méthode simple consiste à suivre ces étapes :
- 📊 Relever la consommation annuelle ou pour 100 cycles affichée sur le label énergétique.
- 💰 Multiplier ce chiffre par le prix du kWh indiqué sur la facture.
- 📆 Multiplier le résultat par le nombre d’années d’usage envisagé (en s’aidant du tableau de durée de vie moyenne).
- 🧮 Ajouter le prix d’achat pour obtenir le coût total sur la vie de l’appareil et comparer avec un modèle concurrent.
Au-delà des chiffres, il faut garder en tête l’impact environnemental global. Un appareil sobre émet moins de CO₂ indirectement, surtout si l’électricité provient encore en partie de centrales fossiles. Certains foyers croisent d’ailleurs cette réflexion avec un projet de production locale d’énergie, en envisageant par exemple l’installation de panneaux solaires pour couvrir une partie des besoins des appareils électroménagers. L’association d’une bonne classe énergétique et d’une énergie plus verte renforce nettement le caractère responsable de l’équipement.
Dernier point souvent négligé : la fréquence d’utilisation réelle. Un sèche-linge peu utilisé aura moins d’impact financier qu’un congélateur sur-solicité. Un ménage peut donc accepter une classe C sur un appareil secondaire, et viser A ou B sur les gros consommateurs. L’arbitrage doit rester cohérent avec le mode de vie, sans se limiter à une course aveugle à la meilleure étiquette.
Après ce regard économique, la logique veut qu’on s’intéresse à la lecture détaillée de l’étiquette par catégorie d’appareil, pour comprendre ce qui se cache derrière les pictogrammes.
Lire le label énergétique par type d’appareil électroménager
Chaque famille d’appareils électroménagers possède ses propres codes sur l’étiquette énergie. La lettre de classe énergétique reste le repère principal, mais les pictogrammes qui l’entourent décrivent la performance des appareils dans le détail. Pour un foyer, savoir les décrypter transforme une comparaison superficielle en véritable diagnostic technique.
Réfrigérateurs, congélateurs et appareils combinés : sobriété 24h/24
Les appareils de froid tournent en continu, d’où l’affichage d’une consommation d’énergie en kWh/an. L’étiquette précise :
- 🥶 Le volume de la partie réfrigérateur et de la partie congélateur, en litres.
- 🔊 Le niveau sonore en dB, crucial dans une cuisine ouverte ou un petit appartement.
- 🌡️ Parfois des informations liées aux zones de température (dont les compartiments 0°C, valorisés dans les nouveaux critères).
Pour un couple, un modèle combiné 250–300 L suffit souvent, alors qu’une famille de quatre personnes aura besoin de 350 L ou plus. Un frigo surdimensionné, même bien classé, peut mener à une consommation d’énergie supérieure inutile. L’idéal est donc d’adapter le volume à la réalité du ménage, puis de viser la meilleure classe possible.
Lave-linge et lave-vaisselle : l’alliage eau, temps et efficacité énergétique
Pour les lave-linge, l’étiquette indique désormais la consommation pour 100 cycles du programme « Éco 40–60 », en kWh. On y trouve aussi :
- 👕 La capacité maximale (en kg), à ajuster à la taille du foyer.
- 💧 La consommation d’eau par cycle.
- ⏳ La durée du programme éco, souvent plus longue mais très économe.
- 🌀 La classe d’essorage (A à G) et le niveau sonore en essorage.
Un modèle de 8 kg bien classé conviendra à une famille de quatre personnes en lavant moins souvent. Les lave-vaisselle présentent des pictogrammes comparables : nombre de couverts, eau par cycle, bruit et durée du programme éco. Là encore, un 12 couverts peut suffire pour un foyer moyen, tandis qu’un petit lave-vaisselle de 6 couverts, même noté A, risque de tourner deux fois plus souvent.
Sèche-linge, four et hotte : les gros consommateurs à surveiller
Les sèche-linge restent parmi les appareils les plus énergivores. L’ancienne échelle A+++–D s’y applique encore dans de nombreux magasins, mais la tendance va clairement vers un basculement sur A–G. L’étiquette détaille la consommation pour 100 cycles, la capacité, la durée du programme standard et la classe de condensation (A à G). Un sèche-linge pompe à chaleur de classe A++ consomme jusqu’à 50 % d’électricité de moins qu’un modèle A+ 🔋.
Pour les fours, l’étiquette mentionne la consommation par cycle en mode conventionnel et en chaleur tournante, mais aussi le volume utile. Dans une cuisine familiale, un four de moyenne capacité bien classé suffit largement, surtout si la maison profite d’un bon éclairage naturel ou de luminaires adaptés – choix à rapprocher d’un projet de lustre ou plafonnier pour la pièce, afin de limiter les besoins en éclairage artificiel trop énergivore.
Les hottes de cuisine, quant à elles, affichent plusieurs classes : extraction (efficacité fluidodynamique), filtration des graisses et éclairage, toutes notées de A à G, avec une consommation annuelle en kWh et le niveau sonore. Une hotte bien classée en extraction et en bruit transformera une cuisine ouverte en espace convivial, sans hurlement de moteur ni gaspillage d’électricité 😌.
Éclairage, écrans et téléviseurs : les détails qui font la différence
Pour les lampes et luminaires, l’étiquette énergie se focalise sur la consommation d’énergie pour 1 000 heures, mais renseigne aussi le flux lumineux (en lumens) et la température de couleur (en kelvins). Un éclairage classe B mais très bien dimensionné peut parfois être plus pertinent qu’une source A surdimensionnée qui transforme le salon en stade de foot.
Les écrans et téléviseurs, eux, affichent la consommation pour 1 000 heures en mode SDR et HDR, avec une notation qui était longtemps bloquée de C à G. Les technologies récentes d’affichage et de rétroéclairage ont commencé à faire émerger des modèles en A ou B. La diagonale en pouces et la résolution (Full HD, 4K, 8K) figurent également sur l’étiquette. Un écran 4K surdimensionné pour une petite pièce peut, là encore, alourdir l’addition inutilement.
Chaque pictogramme constitue un morceau de puzzle. Pris ensemble, ils permettent de relier efficacité énergétique, confort, bruit, capacité, et d’adapter réellement son choix au quotidien, plutôt que de se fier à la seule lettre en haut de l’étiquette.
Classe énergétique, usages réels et durabilité : faire un choix responsable au quotidien
La classe énergétique ne dit pas tout. Deux foyers équipés du même lave-linge A peuvent afficher des factures très différentes, selon la façon dont ils utilisent leurs appareils électroménagers. C’est là que la notion de choix responsable prend tout son sens : croiser les données de l’étiquette avec les habitudes, la taille du logement et la volonté de faire durer le matériel.
Les tests de laboratoire sont réalisés dans des conditions standardisées, loin des réalités quotidiennes : frigo ouvert dix fois de suite par les enfants affamés, lave-linge lancé à moitié vide, sèche-linge utilisé systématiquement au lieu d’un étendage… Ces écarts expliquent pourquoi la consommation d’énergie réelle peut s’éloigner de la valeur théorique. Un ménage qui adopte quelques réflexes simples (remplir correctement les machines, privilégier les programmes éco, ne pas surchauffer le congélateur) peut parfois faire « gagner » virtuellement une classe à son appareil.
La durabilité matérielle entre aussi dans l’équation. Acheter un appareil mieux classé mais irréparable à la moindre panne crée un paradoxe environnemental. D’où l’essor, en France, de l’indice de réparabilité noté sur 10, qui évalue disponibilité des pièces, facilité de démontage, documentation technique, etc. Un lave-linge classe B, bien réparable, utilisé 13 ans, aura un meilleur impact environnemental qu’un modèle A jeté au bout de six ans.
Pour aller plus loin, certains foyers couplent ces choix avec la rénovation de l’habitat : isolation, menuiseries, sols, voire traitement du bâti. Par exemple, s’occuper de la structure de la maison, en cas de problème de bois humide ou atteint de champignons, avec des solutions type traitement des champignons de charpente, limite les déperditions de chaleur et améliore l’efficacité globale du logement. Un environnement sain et bien isolé réduit la charge de travail des équipements de chauffage, de climatisation et de froid.
Un fil conducteur se dégage alors : plus un habitat est performant, moins les appareils doivent forcer. Un frigo placé loin des sources de chaleur, dans une cuisine bien ventilée, consommera moins. Une climatisation dimensionnée par un professionnel certifié – comme le suggèrent les guides dédiés au recours à un professionnel de la climatisation – évite les surconsommations liées à un modèle mal adapté. À chaque étape, le consommateur gagne à se poser la même question : « Est-ce que ce choix favorise vraiment l’efficacité énergétique globale de la maison ? »
En structurant sa réflexion autour de ces trois axes – bonne classe énergétique, usage raisonné, entretien et réparabilité – un foyer transforme des achats isolés en une stratégie cohérente de durabilité. Cette approche limite les gaspillages, allège la facture, et prépare aussi les évolutions réglementaires à venir, qui iront encore dans le sens de produits plus sobres et plus facilement réparables.
Pièges, limites et astuces avancées pour bien exploiter la classe énergétique
Le système d’étiquetage énergétique n’est pas exempt de limites. La première tient au manque de transparence sur les écarts de consommation d’énergie entre classes : la lettre change, mais la différence en kWh n’est pas toujours évidente sans calcul. Un consommateur peut hésiter entre un appareil B et C sans comprendre que l’écart représente, par exemple, 40 % de consommation en plus dans certains cas. Cette opacité relative complique la hiérarchisation des priorités, surtout quand plusieurs appareils doivent être remplacés dans un budget serré.
Autre point : la classification repose en grande partie sur l’auto-déclaration des fabricants. Même si des contrôles existent, la tentation de présenter un produit sous son meilleur jour n’est jamais totalement absente. Quelques scandales ont déjà éclaté au sujet de tests de consommation trop « optimisés » ou de conditions de laboratoire irréalistes. Le consommateur averti gagne donc à croiser les sources : avis d’utilisateurs, tests indépendants, comparatifs d’associations de consommateurs, et retours d’artisans qui installent et réparent ces machines au quotidien.
Pour contourner ces limites, plusieurs astuces avancées peuvent être mises en place :
- 📱 Scanner systématiquement le QR code de l’étiquette pour accéder à la base de données européenne détaillée (EPREL).
- 🧾 Lire les notices pour comprendre les conditions de test (température, charge, programme utilisé).
- 📉 Calculer un coût total d’usage (achat + électricité) avant de signer, en particulier pour les appareils de froid et de lavage.
- ♻️ Vérifier l’indice de réparabilité et la disponibilité des pièces de rechange.
- 🔍 Privilégier des marques ayant une bonne réputation sur la longévité plutôt que sur le seul marketing « vert ».
Des écarts persisteront toujours entre la consommation affichée et l’usage réel. Un congélateur dans un garage mal isolé, exposé à de fortes amplitudes thermiques, consommera plus que prévu. Une télé utilisée comme écran d’ordinateur huit heures par jour ne reflètera plus la moyenne d’utilisation « familiale » supposée par le protocole. L’objectif n’est pas de coller aux chiffres théoriques, mais de savoir dans quelle direction ils tirent les décisions.
Le cadre réglementaire évolue lui aussi. Les classes F et G disparaissent progressivement de plusieurs segments, forçant de fait le marché à se concentrer sur des produits plus sobres. Les fours très performants (classe A++ ou A+++) restent encore rares, tandis que les sèche-linge à pompe à chaleur dominent de plus en plus le haut du classement. À mesure que les fabricants relèvent le défi, la lettre A deviendra un horizon atteignable, et non un sommet théorique réservé à quelques modèles d’exception.
Pour le consommateur, la meilleure stratégie consiste à voir la classe énergétique comme une boussole, et non un GPS infaillible. Elle indique la bonne direction – moins de kWh, plus d’économies d’énergie, meilleur impact environnemental – mais doit toujours être combinée à des critères concrets : prix, usage, réparabilité, qualité de fabrication. En réunissant ces éléments, chaque achat se transforme en investissement réfléchi, au service du confort de la maison autant que de la planète.
Questions fréquentes sur la classe énergétique des appareils électroménagers
La classe énergétique A est-elle toujours le meilleur choix ?
La classe A représente la meilleure efficacité énergétique selon la réglementation actuelle, mais ce n’est pas systématiquement le choix le plus pertinent. Pour certains appareils encore rares en A (fours, téléviseurs, éclairage très puissant), une classe B ou C bien adaptée à vos besoins peut offrir un bon compromis entre consommation d’énergie, prix d’achat et performance des appareils. Le plus important est d’ajuster la capacité à la taille du foyer, d’estimer le coût total sur la durée de vie (achat + électricité), puis de viser la meilleure classe possible dans votre budget.
Pourquoi mon appareil consomme-t-il plus que ce qui est indiqué sur l’étiquette énergie ?
Les valeurs du label énergétique sont mesurées en laboratoire, dans des conditions standardisées. Dans la vie réelle, la consommation d’énergie varie avec la température ambiante, la fréquence d’ouverture d’un réfrigérateur, le remplissage d’un lave-linge, le choix des programmes, ou encore l’emplacement de l’appareil. Ces différences expliquent les écarts constatés. En adoptant quelques bons réflexes (programmes éco, chargement correct, bonne ventilation autour des appareils), vous pouvez vous rapprocher des performances annoncées.
Faut-il remplacer un ancien appareil encore en état de marche par un modèle mieux classé ?
La réponse dépend de l’âge, de la consommation réelle et de la fiabilité de l’appareil existant. Un très vieux réfrigérateur de classe F ou G, utilisé en continu, peut coûter tellement cher en électricité qu’un remplacement par un modèle A, B ou C devient rentable en quelques années, tout en réduisant l’impact environnemental. En revanche, jeter un appareil récent qui fonctionne bien uniquement pour gagner une demi-classe énergétique n’a pas toujours de sens écologique. Un calcul de coût global et une réflexion sur la durabilité permettent de trancher au cas par cas.
La classe énergétique suffit-elle pour juger de la qualité d’un appareil ?
Non, la classe énergétique mesure principalement l’efficacité énergétique, pas la robustesse, la qualité des matériaux ou la facilité de réparation. Pour un choix responsable, il est utile de croiser plusieurs indicateurs : label énergétique, indice de réparabilité, avis d’utilisateurs, réputation de la marque, disponibilité des pièces de rechange. Un appareil bien conçu, un peu moins performant sur la classe énergétique, mais réparable et durable, peut être plus intéressant sur le long terme qu’un modèle ultra-sobre mais jetable à la première panne.
Comment savoir si la différence de classe énergétique vaut la peine financièrement ?
Pour le vérifier, relevez la consommation indiquée (en kWh/an ou pour 100 cycles) pour deux appareils de classes différentes. Multipliez ce chiffre par le prix du kWh sur votre facture, puis par le nombre d’années d’utilisation envisagé. Ajoutez le prix d’achat de chaque modèle. La comparaison des totaux vous indiquera lequel est réellement le plus économique. Cette méthode est particulièrement utile pour les gros consommateurs comme les réfrigérateurs, congélateurs, lave-linge et sèche-linge.
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