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SLV PLASTRA 104, applique intérieure, blanc, G9/QT14, 42W max, plâtre - Lampes murales et de plafondAvec le luminaire en plâtre PLASTRA 104, vous disposez d’une applique UP/DOWN personnalisée de forme épurée et claire. Préparé pour recevoir une lampe halogène G9, ce luminaire est prêt pour le raccordement direct à la tension secteur 230V. Le papier de verre fourni sert au nettoyage de la surface. Le luminaire peut être recouvert de peinture murale à la suite d’un apprêt.Données techniques: Nom du produit: PLASTRA 104, Couleur: blanc, Matière: Plâtre, Puissance en watts: 42 W, Source: QT14, Douille: G9, Nombre de douilles: 1, Classe de protection: I, Code IP: IP 20, Montage: En saillie, Détails de montage: Applique, Forme: rond, Largeur: 11 cm, Hauteur: 12 cm, Profondeur: 10.5 cm, Sortie lumineuse: direct - indirect, Distribution de l'intensité lumineuse: symétrique, Tension nominale primaire: 220-240V ~50/60Hz, Poids net: 0.92 kg47,25 €
Quand un mur fatigué, gondolé ou fissuré gâche l’ambiance du salon, un enduit de plâtre bien appliqué transforme littéralement la pièce. L’application maîtrisée du plâtre sur un mur ne relève pas de la magie mais d’une méthode claire : bonne préparation du support, choix des bons outils, dosage précis, gestes réguliers et respect des temps de sécher. Qu’il s’agisse de rénover un couloir abîmé par les déménagements, de lisser un vieux mur en briques ou de préparer une chambre d’enfant avant peinture, le plâtre reste une valeur sûre. Ce matériau offre un lissage remarquable, participe au confort thermique et acoustique, et s’accorde très bien avec les exigences des intérieurs contemporains. Ce guide détaille comment appliquer du plâtre sur un mur efficacement, en tenant compte des contraintes des logements urbains et des bricoleurs qui travaillent le soir ou le week-end, avec une ambition simple : obtenir un rendu digne d’un pro, sans se ruiner ni passer des semaines sur un chantier.
En bref : réussir l’application du plâtre sur un mur
- 🎯 Préparer le support est la moitié du travail : mur propre, dépoussiéré, sec, fissures rebouchées et éventuel primaire selon la porosité.
- 🪣 Soigner le mélange du enduit de plâtre : respecter le dosage eau/poudre, utiliser de l’eau propre, un malaxeur et ne pas préparer plus que ce qui sera appliqué en 30 minutes.
- 🛠 Organiser l’application : guides de plafonnage, cornières d’angle, passes régulières de 10 mm maximum pour garder le contrôle et gagner en efficacité.
- 🧽 Travailler la surface au bon moment : dressage, frottage puis lissage sur enduit encore légèrement humide pour obtenir un mur parfaitement plat.
- 🌬 Gérer le sécher : ventilation douce, température stable, temps d’attente suffisant avant peinture, papier peint ou carrelage.
- 🏡 Penser global : traiter les problèmes d’humidité, optimiser l’isolation, coordonner avec d’autres travaux comme la rénovation intérieure ou la pose d’appliques murales.
Préparation du mur : la base d’un enduit de plâtre efficace
Un mur bien préparé supporte mieux le plâtre, vieillit mieux dans le temps et demande moins de retouches. Avant de sortir la truelle, il faut traiter le mur comme un patient que l’on examine en détail : stabilité, propreté, humidité, compatibilité des matériaux. Un enduit même haut de gamme appliqué sur un support douteux finira par se fissurer ou se décoller.
De nombreux bricoleurs, comme Thomas qui rénove un appartement des années 60, découvrent que 70 % de la réussite vient de ces étapes discrètes mais décisives. Sur ses murs, anciennes couches de peinture glycéro, zones farinantes et petites fissures traversantes cohabitaient joyeusement. Sans diagnostic sérieux, le plâtre aurait été condamné à une courte vie.
Contrôler l’état du support avant application du plâtre
La première étape consiste à vérifier si le support est sain. Les zones sonnant creux au tapotement indiquent des parties décollées à retirer. Les surfaces pulvérulentes se repèrent au doigt : si la poussière blanche reste collée, un brossage puis un fixateur seront nécessaires.
Un test simple à l’eau aide à juger la porosité. Un pinceau humide passé sur le mur donne trois cas : l’eau reste en surface plus de cinq minutes 👉 support peu absorbant, proche d’une peinture ou d’un béton très lisse ; elle disparaît en moins de deux minutes 👉 mur très poreux demandant un primer ; au bout de cinq minutes, une légère matité apparaît 👉 support équilibré, prêt pour l’enduit.
Nettoyage, décapage et rebouchage des défauts
Une préparation sérieuse impose de dégager tout ce qui n’adhère plus. Une brosse métallique, puis un aspirateur ou un chiffon légèrement humide, éliminent poussières et parties friables. Les restes de colle à papier peint, de graisse de cuisine ou de fumée de cigarettes nuisent à l’accroche : un dégraissant doux et un rinçage soigneux s’imposent.
Les fissures et trous se rebouchent avec un mortier compatible, proposé par des fabricants comme Toupret ou le groupe PPG. Pour les fissures traversantes ou les rencontres entre matériaux différents, un treillis en fibre de verre partiellement noyé dans l’enduit évite la réapparition des défauts. Les zones renforcées sont ensuite recouvertes d’une première passe de plâtre.
Gestion de l’humidité et traitements préventifs
Un mur humide et un enduit neuf ne font pas bon ménage. Avant toute application de plâtre, les taches de moisissure ou de salpêtre doivent être diagnostiquées. Dans une rénovation complète, ce travail s’accompagne souvent de traitements en profondeur sur la structure, comparable à ceux utilisés pour traiter les champignons de charpente.
Une fois les infiltrations réglées, la pièce doit être régulièrement ventilée. Un mur persistant humide impose parfois d’opter pour une solution alternative (doublage sur ossature, plaques de plâtre) plutôt qu’un enduit traditionnel. Cette prudence évite de voir apparaître bulles et décollements quelques mois plus tard.
Primaires d’accrochage et compatibilité des supports
Les supports modernes comme les plaques Placo ou Knauf gagnent à recevoir un primaire adapté. Des fixateurs proposés par des enseignes comme Dulux Valentine ou Bordet créent une accroche entre le matériau lisse et le futur enduit de plâtre. Sur un vieux crépi très absorbant, un primer limite la soif du mur, ce qui laisse au plâtre le temps de se travailler correctement.
Lorsqu’une rénovation s’intègre à un projet plus vaste – par exemple refaire un mur en plâtre ancien tout en revoyant l’isolation du plancher et l’éclairage – l’homogénéité des produits utilisés se révèle précieuse. Un mur bien préparé devient alors une base fiable pour les années à venir.
En résumé, la préparation d’un mur ressemble à l’échauffement d’un sportif : moins spectaculaire que l’effort principal, mais décisive pour éviter les faux pas.
Dosage, mélange et organisation du chantier pour une application de plâtre efficace
Une fois le support prêt, l’étape suivante consiste à maîtriser la « cuisine » du plâtre. Un bon dosage, un mélange homogène et une organisation millimétrée du chantier conditionnent l’efficacité de l’application. Le plâtre n’attend pas : dès qu’il est gâché, le chronomètre se met en route, généralement pour 30 à 40 minutes de maniabilité agréable.
Les bricoleurs qui se lancent sans préparation découvrent vite que le temps de prise ne pardonne pas. Trop d’eau, le mur ondule ; pas assez, le plâtre tire pendant qu’on l’étale. Une bonne méthode évite ces montagnes russes et permet un travail serein.
Choisir le bon type d’enduit de plâtre
Les fabricants proposent différentes formulations : plâtre de finition, enduit de rebouchage, produits à prise rapide ou ralentie. Pour un mur complet, un plâtre d’enduisage universel reste souvent le meilleur compromis. Les notices de marques comme Saint-Gobain, Toupret ou Renaulac indiquent la destination précise : support lisse, support rugueux, pièce sèche ou humide.
Une astuce souvent recommandée consiste à utiliser un plâtre plus fin sur des supports déjà relativement réguliers, et un plâtre plus rugueux quand il s’agit de rattraper des écarts de planéité plus marqués. Cette combinaison offre un lissage final plus facile et réduit le temps passé au ponçage.
Respecter les dosages d’eau et de poudre
Le gâchage commence toujours par l’eau propre versée dans une cuvelle ou un seau, puis la poudre de plâtre est saupoudrée progressivement à la surface. Les proportions indiquées sur l’emballage doivent être suivies avec rigueur. Trop d’eau engendre des retraits et des fissures, tandis qu’un mélange trop sec accroche trop vite sur le mur.
Un malaxeur électrique compact permet de mélanger sans grumeaux, même dans une petite cuisine transformée en atelier. Ce type d’outils limite les éclaboussures et donne un mélange homogène. Les fabricants rappellent souvent une règle simple : ne préparer que la quantité pouvant être appliquée en une demi-heure. Le reste, s’il commence à tirer, ne se rallonge jamais avec de l’eau.
Tableau récapitulatif : paramètres clés du mélange de plâtre
| Paramètre ⚙️ | Recommandation ✅ | Conséquence si négligé ⚠️ |
|---|---|---|
| Eau utilisée | Eau propre, température ambiante | Temps de prise irrégulier, enduit fragile |
| Dosage eau/plâtre | Respect des indications fabricant | Plâtre trop liquide ou trop sec, mauvaise application 😬 |
| Durée de mélange | 2 à 3 minutes au malaxeur | Grumeaux, manque de lissage |
| Quantité préparée | Volume utilisable en 30 min | Perte de matériau, stress pendant la pose ⏱️ |
| Propreté des outils | Rinçage systématique entre deux gâchées | Prise accélérée, traces sur le mur 🧽 |
Organiser l’espace et les outils pour un travail fluide
Pour une bonne efficacité, l’espace doit être dégagé. Les plinthes, huisseries, prises et sols se protègent avec des bâches et de l’adhésif. Cette protection évite les séances de grattage fastidieuses sur du carrelage ou un parquet neuf. L’enduit s’applique ensuite sans crainte de débordement.
Les outils de base comprennent truelle, platoir, règle de maçon, plâtresse, seaux propres et malaxeur. Des modèles ergonomiques, plus courts, conviennent mieux aux pièces étroites. Dans un projet global où l’on prévoit aussi d’installer des appliques murales ou de renforcer un plancher bois par l’isolation, anticiper les passages de câbles et de gaines évite de devoir re-casser un mur tout juste plâtré.
Un mélange bien dosé, des outils rangés et accessibles, une zone de travail pensée à l’avance : ce triptyque transforme une corvée en chantier fluide.
Une fois ce « laboratoire » bien rodé, vient le moment de poser réellement le plâtre sur la paroi, avec méthode et régularité.
Techniques d’application du plâtre sur un mur : gestes et passes pour un rendu pro
L’application du plâtre sur un mur repose sur des gestes simples mais précis. L’objectif est d’obtenir une couche régulière d’enduit, ni trop mince, ni trop épaisse, facile à retravailler. Que ce soit dans un salon spacieux ou un couloir étroit, la logique reste la même : progression organisée, contrôle de l’épaisseur et travail zone par zone.
Le cas de Julie, qui rénove un petit appartement avec un mur porteur repris sur IPN, illustre bien cette approche. En s’appuyant sur des techniques inspirées de chantiers où l’on doit aussi reposer une structure sur IPN, elle a compris que la précision prime sur la vitesse.
Poser guides de plafonnage et cornières d’angle
Les guides de plafonnage sont des profils métalliques plantés verticalement tous les 60 à 80 cm, dans des plots de plâtre frais. Ils servent de rails à la règle de maçon, garantissant une épaisseur constante et une surface plane. Une cisaille à tôle permet de les couper sur mesure, du sol au plafond.
Les cornières d’angle, posées sur les angles sortants, protègent les bords fragiles et assurent un alignement impeccable. Elles jouent un double rôle : renfort mécanique et appui pour le lissage final. Bien placées au cordeau, elles évitent l’effet « angle mangé » après quelques coups de balai ou un déménagement.
Appliquer l’enduit : progression et épaisseur
Le plâtre frais se dépose à la plâtresse ou à la truelle, en commençant souvent par une zone basse du mur. Une épaisseur moyenne de 10 mm est recommandée pour une couche uniforme, avec un maximum de 20 mm en cas de rattrapage ponctuel. Au-delà, il vaut mieux superposer deux passes plutôt que d’alourdir le mur d’un seul coup.
Les mouvements se font de bas en haut, parfois en arcs de cercle, en pressant modérément l’outil. Le but est de pousser le matériau, non de le gratter. Après cette première répartition, une règle de maçon glissée verticalement puis horizontalement sur les guides vient « dresser » l’enduit : le surplus s’enlève, les creux se repèrent et se remplissent. Cette étape donne rapidement une vision très claire de la planéité obtenue.
Travailler par zones pour plus d’efficacité
Sur un grand mur, segmenter en bandes permet de rester maître du temps de prise. Chaque bande se traite intégralement : dépôt du plâtre, dressage, premiers réglages. La bande suivante vient se raccorder à la précédente, avec un léger recouvrement pour éviter les lignes visibles.
Dans un couloir ou un espace restreint où l’on projette aussi de fermer un escalier pour améliorer l’isolation, cette organisation évite les contorsions et les zones oubliées. En planifiant la progression, on limite les déplacements inutiles avec un seau lourd à la main.
Liste des erreurs fréquentes à éviter pendant l’application
- 🚫 Vouloir recouvrir tout le mur d’un coup sans segmenter : le plâtre tire avant la fin.
- 🚫 Appliquer une couche trop épaisse : risque de faïençage et de décollement.
- 🚫 Négliger les angles et les bords de fenêtres : les défauts se voient surtout là.
- 🚫 Travailler dans une pièce trop chaude ou en plein soleil : temps de prise trop court.
- 🚫 Repasser sans cesse au même endroit : surface sur-travaillée, marques et creux.
En évitant ces pièges, l’application du plâtre devient un enchaînement logique de gestes maîtrisés, plutôt qu’un combat contre la montre.
Une fois la surface dressée et correctement rattrapée, commence une nouvelle phase plus délicate : transformer ce mur déjà régulier en une surface prête à recevoir peinture, papier peint ou autre revêtement décoratif.
Lissage, finitions et séchage : transformer un mur plâtré en surface prête à décorer
Après l’application et le dressage, le mur ressemble déjà à une paroi neuve, mais le travail n’est pas terminé. La phase de lissage et de finition fait toute la différence entre un aspect bricolé et un rendu proche d’un chantier professionnel. Respecter les temps, utiliser les bons outils et surveiller le sécher garantissent une surface prête à recevoir peinture, papier peint ou carrelage.
On peut comparer cette étape à la préparation d’une toile pour un peintre : plus la base est lisse, plus le résultat final sera flatteur, même avec une peinture simple.
Frottage et lissage du plâtre encore légèrement humide
Lorsque l’enduit commence à durcir, mais reste encore légèrement tendre, intervient le frottage à la plâtresse éponge. Des mouvements circulaires créent une laitance de plâtre en surface, qui comble les micro-creux. Cette étape se réalise généralement moins d’une heure après l’application, avant que le plâtre ne soit trop sec.
Juste après, une plâtresse métallique prend le relais. De grands mouvements souples, en croisant les passes, viennent lisser la paroi. L’angle de l’outil par rapport au mur joue un rôle clé : trop à plat, il arrache le plâtre ; trop fermé, il laisse des sillons. En trouvant le bon compromis, on obtient un lissage tendu et homogène.
Ponçage fin et gestion de la poussière
Une fois complètement sec, l’enduit peut être poncé avec un abrasif fin (grain 120 à 200) pour corriger les derniers reliefs, surtout en lumière rasante. Un ponçage léger sur les zones stratégiques – jonctions, angles, raccords – suffit généralement. Des lisseuses modernes proposées par Knauf ou Toupret réduisent l’effort nécessaire.
Cette étape génère de la poussière : mieux vaut protéger meubles et sols, et porter un masque adapté. Une fois le mur poncé, un coup d’aspirateur ou un chiffon légèrement humide supprime les résidus, laissant une surface propre, prête à recevoir une couche d’impression.
Impression, séchage et compatibilité avec les finitions
Une couche d’impression uniformise la porosité du plâtre et améliore l’accroche des couches suivantes. Des produits proposés par Dulux Valentine ou d’autres marques spécialisées conviennent très bien à ce rôle. Ils se posent au rouleau ou à la brosse, en une couche régulière, sans surcharge.
Pour les finitions, plusieurs options sont possibles : peinture, papier peint, ou même carrelage dans une salle de bain, à condition que l’enduit soit monocouche, d’environ 10 mm, sec et suffisamment rugueux. Certains rénovateurs choisissent aussi d’associer un mur plâtré avec un entoilage pour renforcer la surface avant peinture, ce qui limite les microfissures dans le temps.
Temps de séchage et environnement de la pièce
Le plâtre a besoin de temps pour sécher en profondeur. Même si la surface paraît dure au bout de 24 à 48 heures, l’humidité interne peut nécessiter plusieurs semaines pour s’évacuer complètement. Les recommandations tournent souvent autour de deux mois avant peinture ou tapisserie, en veillant à une bonne ventilation et à une température stable.
Une pièce surchauffée ou exposée à un courant d’air violent peut provoquer un séchage trop rapide de l’enduit, source de craquelures fines. À l’inverse, une pièce froide et humide ralentit le processus. Une ventilation douce, régulière, reste le meilleur compromis, surtout lors d’un projet global de rénovation intérieure où plusieurs matériaux doivent sécher correctement.
Au terme de ces étapes, le mur plâtré devient une base saine et lisse, prête à accueillir la phase décorative, qu’il s’agisse d’une peinture mate tendance ou d’un papier peint à motifs.
Intégrer l’application de plâtre dans un projet global de rénovation intérieure
Appliquer du plâtre sur un mur ne se limite pas à masquer des défauts ; c’est souvent une pièce d’un puzzle plus vaste. Isolation, éclairage, rangements, ouvertures : tous ces éléments interagissent. En pensant global, la pose de l’enduit devient l’occasion de valoriser l’ensemble de la pièce et de gagner en confort quotidien.
De nombreux foyers profitent d’un mur à reprendre pour repenser complètement une zone de vie : création d’un coin bureau, intégration d’une barre de rideaux, ajout d’appliques, optimisation acoustique. Le plâtre offre une belle flexibilité pour accompagner ces évolutions.
Coordonner plâtre, isolation et aménagement
Lors d’une rénovation, l’application du plâtre arrive souvent après d’autres travaux : passage de gaines électriques, correction de la structure porteuse, mise à niveau d’un plancher. Par exemple, un projet peut combiner la reprise d’un mur porteur, la pose d’une barre de rideaux dans un dressing et la création d’une cloison légère. Dans ce cas, le plâtre vient unifier visuellement l’ensemble.
Des améliorations comme l’isolation du plancher ou la fermeture d’un escalier pour limiter les déperditions créent parfois de nouvelles jonctions entre anciens et nouveaux supports. Un enduit bien dosé, combiné à un entoilage ou à un treillis, permet d’absorber ces différences et d’éviter les fissures d’interface.
Penser aux fixations et équipements futurs
Avant d’appliquer le plâtre, mieux vaut anticiper les fixations à venir : étagères, téléviseur mural, luminaires, éléments de cuisine. Certains points d’ancrage exigent des renforts ou des réservations spécifiques. Une fois l’enduit posé, les chevilles trouveront un support plus homogène et plus fiable.
Prévoir à l’avance les arrivées pour installer des appliques murales décoratives permet de tirer les câbles dans les règles avant la dernière passe de lissage. Le résultat final semble alors parfaitement intégré, sans saignées visibles ni retouches hasardeuses.
Plâtre, confort et durabilité au quotidien
Au-delà de l’esthétique, le plâtre contribue au confort de la maison. Sa capacité à réguler l’humidité ambiante, son comportement face au feu et son apport en isolation acoustique sont des atouts appréciables, surtout dans les logements urbains. Associé à une bonne isolation et à des menuiseries performantes, il améliore la sensation de cocon.
Sur le long terme, un mur plâtré correctement résiste mieux aux chocs du quotidien : coups de jouets, déplacements de meubles, cadres que l’on accroche puis que l’on enlève. Un simple rebouchage local, à la pâte légère, suffit souvent pour retrouver une surface nette, là où un mur mal préparé aurait nécessité une reprise plus lourde.
En intégrant la pose du plâtre dans une réflexion globale sur l’aménagement, la lumière, l’isolation et la circulation, chaque coup de truelle contribue à un intérieur plus agréable à vivre, jour après jour.
Combien de temps faut-il laisser sécher un mur en plâtre avant de peindre ?
Un mur recouvert d’un enduit de plâtre doit généralement sécher plusieurs semaines en profondeur, même si la surface semble dure dès 24 à 48 heures. La recommandation courante est d’attendre environ deux mois avant de peindre ou de tapisser, en maintenant une bonne ventilation et une température stable. Cette attente limite les risques de taches, de cloques et de microfissures sous la finition.
Peut-on appliquer du plâtre sur un mur déjà peint ?
Oui, mais uniquement si la peinture adhère parfaitement et que le support est propre et dégraissé. Il faut d’abord vérifier que la peinture ne s’écaille pas, la poncer légèrement puis utiliser un primaire d’accrochage adapté. Si la peinture se décolle facilement, il est préférable de la retirer avant de réaliser l’application de l’enduit de plâtre.
Que faire si le plâtre fait des vagues ou présente des bosses après séchage ?
Lorsque le plâtre est sec, les zones bosselées peuvent être corrigées par un ponçage ciblé avec un papier abrasif fin. Si certains creux persistent, une fine couche d’enduit de finition peut être appliquée localement puis poncée à nouveau. Cette méthode évite de reprendre tout le mur, tout en améliorant la planéité avant peinture ou pose de revêtement.
Quelle température convient le mieux pour appliquer un enduit de plâtre ?
La plage idéale se situe généralement entre 10 et 25 °C, sans courant d’air violent ni soleil direct sur le mur. En dessous, le temps de prise s’allonge et l’humidité met plus de temps à s’évacuer. Au-dessus, le plâtre peut tirer trop vite, ce qui complique le lissage et favorise l’apparition de fissures de retrait.
Le plâtre est-il compatible avec un carrelage mural ?
Oui, à condition que l’enduit de plâtre soit monocouche, d’environ 10 mm d’épaisseur, parfaitement sec et suffisamment rugueux pour assurer l’adhérence de la colle à carrelage. Dans les pièces humides comme la salle de bain, il convient de respecter les préconisations du fabricant et, si nécessaire, d’utiliser des systèmes complémentaires d’étanchéité avant de poser le carrelage.
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