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Un plancher bois bien isolé change radicalement la vie dans une maison : sol moins froid, pièces plus faciles à chauffer, facture de chauffage allégée et bruits d’étage nettement atténués. Dans de nombreux logements anciens, une partie de la chaleur s’échappe par le plancher bas ou par les étages, créant des zones fraîches qui gâchent le confort thermique du quotidien. Entre caves humides, vides sanitaires peu accessibles et parquets qui grincent, la situation peut sembler compliquée. Pourtant, avec une bonne stratégie d’isolation thermique, des matériaux isolants adaptés et une pose soignée, ce point faible peut devenir un vrai atout de confort et d’économies d’énergie.
De nombreux foyers envisagent ces travaux de rénovation en même temps que d’autres chantiers : changement de revêtements, réagencement des pièces, création d’une chambre sous les combles… Bien préparer son projet d’isolation de plancher bois, c’est prendre en compte l’humidité, les ponts thermiques, l’isolation phonique et même la question de l’écoconception. Entre fibres de bois, liège, ouate de cellulose ou laines minérales, chaque solution a ses forces, ses contraintes et son coût. L’objectif reste le même : profiter d’un sol agréable en toutes saisons, sans transformer la maison en chantier sans fin, ni exploser le budget.
En bref : réussir l’isolation d’un plancher bois pour booster le confort thermique
- 🔥 Un plancher bois non isolé peut laisser filer jusqu’à 10 % de la chaleur du logement, surtout au niveau du plancher bas.
- 🧱 Le choix des matériaux isolants dépend de la configuration : plancher bas, étage intermédiaire ou combles perdus, accès par dessus ou par dessous.
- 🎧 Pour un vrai confort de vie, la stratégie doit combiner isolation thermique et isolation phonique, en limitant les ponts thermiques.
- 🌱 Des solutions d’écoconception existent : laine de bois, ouate de cellulose, liège… efficaces, durables et plus saines pour la maison.
- 🛠 La pose d’isolant demande méthode et rigueur, surtout sur un plancher bois sensible à l’humidité : ventilation, pare-vapeur et choix d’un artisan sont déterminants.
- 💶 Bien préparés, ces travaux de rénovation offrent un excellent retour sur investissement en économies d’énergie et en confort au quotidien.
Pourquoi isoler un plancher bois change vraiment le confort thermique du logement
Dans bien des maisons de ville ou pavillons des années 60 à 90, le plancher bois reste le maillon faible de l’enveloppe thermique. Les murs ont parfois été doublés, la toiture renforcée, mais le sol reste source de courants d’air et de zones froides. Selon les retours de terrain des bureaux d’études thermiques, jusqu’à 7 à 10 % des déperditions de chaleur peuvent venir du plancher bas lorsqu’il est mal traité, surtout au contact d’un sous-sol non chauffé.
Ces pertes ne proviennent pas seulement du bois lui-même, mais souvent des ponts thermiques aux jonctions murs/sols et autour des trémies d’escalier. Le résultat est très concret : on chauffe davantage pour compenser, sans jamais obtenir cette sensation de chaleur homogène. Les pieds restent froids, surtout dans le salon ou les chambres au-dessus d’une cave, et la facture grimpe.
Un autre enjeu majeur concerne le bruit. Les planchers anciens transmettent facilement les bruits d’impact (pas lourds, jouets d’enfants, chutes d’objets) et les bruits aériens (voix, musique, télévision). Une bonne isolation phonique sous parquet permet de retrouver une intimité entre les étages, ce qui compte beaucoup dans une maison familiale ou un duplex.
L’humidité joue aussi un rôle clé. Le bois est un matériau vivant : trop exposé à la vapeur d’eau ou à la condensation, il peut se déformer, moisir ou perdre en résistance mécanique. Une isolation thermique mal pensée, sans pare-vapeur adapté, peut piéger l’humidité dans les solives. À terme, cela se traduit par des planchers qui fléchissent, des odeurs de renfermé, voire des réparations structurelles coûteuses.
À l’inverse, un plancher bien isolé crée une vraie bulle de confort. Les pièces deviennent plus faciles à chauffer, la température ressentie augmente sans toucher au thermostat, ce qui favorise naturellement les économies d’énergie. Les soirées d’hiver sur un tapis ou un canapé posé près du sol ne riment plus avec pieds gelés. Dans une chambre d’enfant ou un bureau, le gain de confort est souvent immédiat.
Pour illustrer, on peut prendre le cas d’une maison familiale des années 70 avec séjour au-dessus d’un garage. Avant travaux, la température mesurée à 1,50 m du sol est correcte, mais au niveau des chevilles, on perd plusieurs degrés. Après pose d’isolant sous le plancher bois, combinant laine de roche et pare-vapeur, la sensation de froid disparaît et la consommation de chauffage baisse notablement sur un hiver complet.
L’enjeu dépasse donc la simple “sensation de sol froid”. L’isolation du plancher bois vient compléter l’équilibre global de la maison, au même titre que la toiture ou les murs. C’est une pièce maîtresse d’un habitat confortable, silencieux et moins énergivore.
Plancher bois et confort thermique : une question de continuité d’isolation
Isoler un plancher ne consiste pas uniquement à poser des panneaux sous les lames. La clé se trouve dans la continuité de l’isolation thermique entre sol, murs et parfois cloisonnements. Quand un mur isolé rencontre un plancher non traité, la chaleur contourne l’isolant par le chemin le plus simple : la liaison mur/sol.
Dans une logique d’écoconception de l’habitat, la réflexion sur le plancher vient compléter celle sur la toiture et les façades. Les projets les plus réussis sont ceux où l’on anticipe la place de l’isolant au sol dès les premiers travaux de rénovation, et non comme une simple option de confort.
Au final, traiter le plancher bois, c’est refermer “la dernière brèche” dans l’enveloppe et obtenir un confort thermique cohérent dans toute la maison.
Bien choisir ses matériaux isolants pour un plancher bois performant
Le choix des matériaux isolants conditionne la performance, la durabilité et même l’ambiance intérieure du logement. Tous les produits n’ont pas le même comportement face à l’humidité, aux bruits ou aux contraintes mécaniques. Sur un plancher bois, cette sélection mérite une attention particulière pour concilier isolation thermique, confort acoustique et respect de la structure.
Les solutions biosourcées séduisent de plus en plus de familles en quête d’écoconception : elles stockent du carbone, offrent un bon confort d’été et s’associent bien au bois. Les isolants minéraux restent quant à eux attractifs financièrement, surtout lorsque le budget des travaux de rénovation est serré.
Zoom sur les principaux isolants adaptés au plancher bois
Chaque isolant possède un profil particulier. Comparer leurs atouts facilite le choix en fonction de la pièce, de l’humidité potentielle et du niveau d’isolation phonique attendu.
| Matériau 🧱 | Points forts 💡 | Points de vigilance ⚠️ |
|---|---|---|
| Laine de bois 🌲 | Excellent confort thermique, très bon acoustique, biosourcé, compatible avec l’écoconception. | Épaisseur parfois importante, poids à prendre en compte sur les vieux planchers. |
| Ouate de cellulose ♻️ | Très bonnes performances, régulation de l’humidité, idéale en soufflage entre solives. | Nécessite une mise en œuvre professionnelle, sensibilité en cas d’infiltration prolongée. |
| Liège 🌰 | Imputrescible, excellent en isolation phonique, résiste bien à l’humidité, durable. | Coût au m² plus élevé, nécessitant un budget travaux adapté. |
| Laines minérales (verre, roche) 🧊 | Bon rapport qualité/prix, faciles à trouver, performantes en thermique. | Moins adaptées en ambiance très humide, durée de vie liée à la stabilité des conditions. |
La laine de bois est très appréciée dans les rénovations de maisons anciennes, notamment lorsque les occupants recherchent un matériau respirant. Sa densité lui confère un bon affaiblissement acoustique, pratique pour calmer les bruits d’étage. En panneaux semi-rigides, elle se loge aisément entre solives ou sous un plancher flottant.
La ouate de cellulose, issue de papier recyclé, se distingue par sa capacité à gérer l’humidité : elle absorbe et restitue sans se dégrader, tant qu’elle n’est pas saturée en eau. Soufflée en vrac dans les vides entre solives, elle remplit parfaitement les espaces, ce qui limite les ponts thermiques internes et améliore fortement l’isolation thermique.
Le liège fait figure de champion en milieu légèrement humide, comme au-dessus d’un sous-sol. Dense et imputrescible, il conserve ses propriétés dans le temps et offre une excellente isolation phonique. En plaques sous parquet ou carrelage, il cumule confort de marche, réduction des bruits d’impact et bonne résistance thermique.
Les laines minérales (verre ou roche) restent très utilisées, surtout en travaux de rénovation à budget contrôlé. Leur tenue dans le temps dépend cependant de la maîtrise de l’humidité. Dans une cave mal ventilée, leur performance peut décroître si de la condensation s’installe régulièrement au niveau du plancher bois.
Coût moyen des matériaux isolants pour un plancher bois
Pour préparer un budget réaliste, une estimation des coûts par mètre carré, pose incluse, aide à comparer les options.
| Solution d’isolation 💶 | Prix moyen au m² (pose incluse) 📏 | Profil type d’usage 🏡 |
|---|---|---|
| Laine de bois 🌲 | ≈ 52,50 € / m² | Rénovation qualitative, recherche de confort thermique et acoustique. |
| Ouate de cellulose insufflée ♻️ | ≈ 54,60 € / m² | Entre solives, combles perdus, isolation continue des planchers. |
| Liège 🌰 | ≈ 58,80 € / m² | Zones sensibles aux bruits, pièces de vie, planchers au-dessus de caves. |
| Laine de verre ou roche 🧊 | ≈ 46,20 € / m² | Budget serré, planchers accessibles par dessous, chantiers rapides. |
Ces montants donnent une base de réflexion pour arbitrer entre investissement de départ et niveau de confort souhaité. Pour un salon de 30 m², le choix d’un isolant plus performant ou plus écologique peut représenter quelques centaines d’euros supplémentaires, mais avec un impact durable sur les économies d’énergie et la qualité de vie.
Une stratégie pertinente consiste souvent à combiner les matériaux : liège ou laine de bois dans les pièces de vie très fréquentées, laines minérales dans des zones techniques moins sensibles au bruit. Cette approche modulée permet d’optimiser la performance globale du logement sans faire exploser le budget.
Isoler un plancher bas en bois : techniques efficaces par le dessus ou par le dessous
Le plancher bas sépare la maison d’un espace non chauffé : cave, vide sanitaire ou sol naturel. C’est souvent lui qui génère la sensation de “sol glacé” l’hiver. Le choix de la méthode d’isolation thermique dépend essentiellement de l’accessibilité depuis cet espace inférieur et de la structure du plancher bois.
Lorsqu’un vide sanitaire est praticable ou qu’une cave offre une bonne hauteur, l’intervention par le dessous reste la plus pratique. En revanche, si le plancher repose sur une dalle en terre-plein, la seule solution viable consiste à travailler par le dessus, quitte à reprendre les revêtements de sol.
Isolation par le dessous : la solution idéale quand l’accès est possible
Quand un artisan peut circuler sous le plancher, l’isolation par le dessous offre plusieurs avantages. Elle évite de démonter le revêtement existant, limite les nuisances dans les pièces et permet une pose d’isolant très ciblée aux endroits les plus exposés aux ponts thermiques.
Typiquement, on utilise :
- 🧱 Des panneaux rigides ou semi-rigides (laine de roche, PSE, fibre de bois) fixés sous les solives.
- 🪵 Une finition par lambris bois ou plafond suspendu pour protéger l’isolant et offrir un rendu propre côté cave.
- 💨 Une vigilance particulière à la ventilation du vide sanitaire pour éviter la condensation sous le plancher.
Dans une maison avec vide sanitaire accessible, par exemple, un artisan peut poser des panneaux de laine de roche entre et sous les solives, en veillant à bien traiter les jonctions avec les murs de soubassement. Ce traitement réduit fortement les échanges d’air froid entre sous-sol et rez-de-chaussée.
Isolation par le dessus sur terre-plein : gérer la surélévation de sol
Lorsque le plancher repose sur une dalle béton en contact avec le sol (terre-plein), l’accès par dessous est inexistant. La seule approche possible reste l’isolation par le dessus, avec un système de plancher flottant isolé.
La méthode consiste généralement à :
- 📏 Poser un isolant rigide à forte résistance à la compression (XPS, PSE, PUR) sur la dalle existante.
- 🧩 Ajouter une chape flottante ou un panneau support de charge (OSB, plaques spécifiques plancher).
- 🧺 Terminer par le revêtement décoratif (parquet, stratifié, carrelage, sol souple).
Cette technique améliore beaucoup l’isolation thermique, mais induit une surélévation de quelques centimètres : il faut donc anticiper les niveaux de seuil, les hauteurs de portes, voire les marches d’escalier. Dans certains projets de travaux de rénovation, ce rehaussement est intégré à une refonte complète des sols, ce qui permet de l’assumer esthétiquement.
Limiter les ponts thermiques au niveau du plancher bas
Une fois la décision prise entre isolation par dessus ou par dessous, le travail sur les ponts thermiques conditionne la qualité du résultat. Les zones sensibles se situent notamment :
- 🏗 À la jonction entre le plancher et les murs périphériques.
- 🪟 Autour des baies donnant sur des zones froides (garage, porche).
- 🌀 Au niveau des trémies techniques (passage de gaines, canalisations).
Le traitement consiste à assurer une continuité de l’isolant jusqu’aux murs, voire à recouvrir légèrement le pied de cloison lorsque c’est compatible avec la structure. Dans un vide sanitaire, un complément d’isolation verticale sur les parois peut aussi réduire l’effet “paroi froide” sous le plancher bois.
Dans certains cas particuliers, comme les caves voûtées en briques (voutains), l’isolation sous plancher devient très complexe et source potentielle de nombreux ponts thermiques. L’expérience montre que “bricoler” dans ces configurations donne rarement un bon résultat : mieux vaut souvent s’abstenir et concentrer le budget sur la toiture, les murs ou les menuiseries.
Traité avec méthode, le plancher bas cesse de jouer le rôle de “radiateur inversé” et participe pleinement au confort thermique de toute la maison, du rez-de-chaussée aux chambres à l’étage.
Isoler un plancher intermédiaire en bois : associer thermique et phonique
Le plancher intermédiaire sépare deux niveaux chauffés : salon et chambres, par exemple. Les pertes de chaleur y sont moins spectaculaires que pour un plancher bas, mais le confort dépend fortement de l’isolation phonique. Entre bruits de pas, jouets qui tombent ou musique le soir, la qualité de l’isolation d’étage peut transformer la vie familiale.
L’objectif n’est pas seulement d’augmenter la résistance thermique du plancher bois, mais de créer une sorte de “tampon” acoustique tout en respectant les capacités portantes de la structure. La hauteur disponible sous plafond et la nature du revêtement existant orientent largement le choix de la technique.
Isolation par le dessus avec sur-plancher : solution idéale lors d’un changement de sol
Lorsque les occupants prévoient de changer le parquet, le carrelage ou le stratifié, la pose d’un sur-plancher isolant apparaît comme une excellente opportunité. La méthode typique :
- 🪚 Déposer l’ancien revêtement jusqu’au support bois.
- 🧱 Poser des panneaux isolants (laine de bois dense, liège, panneaux composites) sur toute la surface.
- 🧩 Ajouter un panneau support rigide (OSB, Fermacell, etc.) pour répartir les charges.
- 🪵 Terminer par le nouveau revêtement décoratif.
Ce système améliore sensiblement l’isolation phonique aux bruits d’impact et apporte un complément d’isolation thermique. L’épaisseur ajoutée reste raisonnable, souvent entre 3 et 6 cm, ce qui se gère assez bien dans une rénovation globale.
Remplissage entre solives : gagner en confort sans perdre de hauteur
Lorsque le plancher peut être ouvert, la solution la plus performante consiste à remplir l’espace entre solives avec un isolant souple. La ouate de cellulose, la laine de verre ou la laine de bois en rouleaux ou en vrac conviennent très bien.
Dans une maison ancienne typique avec plafond en plâtre au rez-de-chaussée, il est parfois plus simple de déposer le parquet de l’étage pour accéder aux solives. L’artisan remplit alors soigneusement les vides, installe un pare-vapeur si nécessaire, puis repose un plancher flottant. La continuité de l’isolation limite les ponts thermiques et crée une véritable barrière acoustique entre les deux niveaux.
Isolation par le dessous et plafond suspendu : traiter l’étage sans tout démonter
Si l’on préfère éviter de toucher au plancher de l’étage (parquet massif en bon état, par exemple), une isolation par le dessous peut être envisagée depuis le niveau inférieur. Le principe :
- 🧱 Fixer un isolant sous le plancher bois (panneaux de laine de bois, laine de roche…).
- 🧵 Protéger l’isolant par un plafond suspendu (plaques de plâtre, lambris).
- 🎧 Eventuellement intégrer une membrane phonique pour renforcer le confort acoustique.
Cette technique réduit un peu la hauteur sous plafond de la pièce inférieure mais préserve totalement le sol existant à l’étage. Elle convient très bien dans un séjour ou un bureau au rez-de-chaussée sous des chambres, où la priorité est de limiter les bruits de pas la nuit.
En combinant ces approches – remplissage entre solives, panneaux sous-face, sous-couche isolante sous revêtement – il est possible d’obtenir un excellent niveau de confort thermique et phonique, sans modification radicale de l’organisation des pièces.
Plancher bois sous combles perdus : priorité à la performance thermique et à l’écoconception
Lorsque le plancher bois se situe sous des combles perdus non chauffés, le défi principal réside dans la limitation des fuites de chaleur vers le haut. L’air chaud monte naturellement, et sans isolation thermique adaptée, la maison se comporte un peu comme une cheminée ouverte… mais à l’envers.
Heureusement, l’isolation de ce type de plancher est souvent l’un des chantiers les plus efficaces en termes de économies d’énergie par euro investi. Les solutions privilégiées, surtout dans une démarche d’écoconception, s’appuient sur des isolants en vrac très performants.
Soufflage en vrac : la méthode reine pour les combles perdus
Dans un grenier non aménageable, le soufflage de laine minérale ou de ouate de cellulose sur le plancher bois constitue la technique de référence. Un professionnel vient avec une machine de soufflage et projette l’isolant de manière homogène sur toute la surface.
Les avantages sont nombreux :
- 🚀 Mise en œuvre rapide, souvent en une journée pour une maison standard.
- 🔒 Très bonne continuité de l’isolation, avec peu de ponts thermiques internes.
- 🌱 Possibilité de choisir des matériaux compatibles avec l’écoconception (ouate de cellulose, laine de bois en vrac).
Avec des épaisseurs conséquentes, les résistances thermiques atteintes dépassent largement celles d’un simple doublage de mur. Le gain sur la facture de chauffage se ressent dès l’hiver suivant, surtout dans les régions au climat froid.
Plancher partiellement circulable : concilier accès et isolation
Quand les combles servent de stockage ou doivent rester occasionnellement accessibles, un compromis s’impose. L’isolant en vrac peut être maintenu, mais des planchers techniques ou des caillebotis sont posés au-dessus pour permettre le passage.
Une autre option consiste à utiliser des panneaux semi-rigides (laine de bois, panneaux composites) posés sur le plancher, puis recouverts de dalles d’agencement. On conserve une bonne isolation thermique tout en gardant une zone circulable pour entretenir les réseaux ou entreposer quelques cartons.
Côté acoustique, ces isolations épaisses limitent aussi la transmission de bruit entre le dernier étage habité et les combles, ce qui n’est pas négligeable lorsque le vent frappe la toiture ou quand la pluie est soutenue.
Bien gérer la vapeur d’eau et la ventilation sous combles
La réussite de ces travaux repose aussi sur la maîtrise de l’humidité interne. Lorsqu’on renforce fortement l’isolation du plancher bois sous combles, la température de la toiture baisse, ce qui peut favoriser la condensation côté extérieur si la vapeur d’eau n’est pas bien gérée.
Deux points méritent une attention particulière :
- 🧻 Le choix d’un pare-vapeur adapté au plancher pour éviter que la vapeur provenant des pièces chauffées ne se stocke dans l’isolant.
- 💨 Une ventilation correcte des combles (tuiles de ventilation, chatières, écran sous-toiture respirant) pour permettre à l’humidité résiduelle de s’évacuer.
En travaillant sur ce trio – isolant performant, pare-vapeur bien dimensionné, ventilation maîtrisée – le plancher bois sous combles devient un véritable bouclier énergétique. La maison reste confortable, sans surchauffe en été ni pertes massives en hiver, tout en préservant la structure bois sur le long terme.
Au cœur de la toiture, ce plancher isolé illustre parfaitement l’esprit de l’écoconception : une enveloppe continue, respirante, qui protège les occupants tout en limitant durablement l’empreinte énergétique du logement.
Quel est le meilleur isolant pour un plancher bois en termes de confort thermique ?
Pour un excellent confort thermique et une bonne isolation phonique, la laine de bois et la ouate de cellulose sont souvent privilégiées sur un plancher bois. Denses, respirantes et compatibles avec l’écoconception, elles limitent les ponts thermiques et offrent une température de sol agréable. Les laines minérales restent intéressantes pour un budget plus serré, à condition de bien maîtriser l’humidité et la pose d’isolant.
Faut-il isoler un plancher bois par dessus ou par dessous ?
Le choix dépend surtout de l’accessibilité et de la configuration. On privilégie l’isolation par dessous lorsqu’un vide sanitaire ou une cave est facilement accessible, ce qui évite de démonter les revêtements. En présence d’un terre-plein ou lors d’un changement de sol, l’isolation par dessus avec sur-plancher est plus adaptée. Dans certains projets de rénovation, les deux méthodes peuvent être combinées pour traiter aussi bien le thermique que le phonique.
L’isolation d’un plancher bois réduit-elle vraiment les bruits entre étages ?
Oui, si les matériaux et la technique sont choisis pour l’acoustique. Des isolants denses comme la laine de bois ou le liège, associés à un plancher flottant ou à un plafond suspendu, limitent très efficacement les bruits d’impact et une partie des bruits aériens. Un simple isolant thermique léger ne suffit pas toujours : pour un résultat convaincant, il faut viser explicitement une isolation phonique adaptée à l’usage des pièces.
Combien peut-on économiser sur la facture en isolant un plancher bois ?
Dans un logement peu isolé, l’isolation du plancher bas permet souvent de réduire de 7 à 10 % les déperditions globales de chaleur. Combinée à une bonne isolation de la toiture et des murs, cette amélioration se traduit par plusieurs centaines d’euros d’économies d’énergie par an, selon la surface, le climat et le système de chauffage. Le confort thermique ressenti augmente également, ce qui permet parfois de baisser légèrement le thermostat sans perdre en bien-être.
Faut-il faire intervenir un professionnel pour isoler un plancher bois ?
Pour un chantier durable, la pose par un artisan qualifié reste fortement recommandée. Un professionnel sait choisir les bons matériaux, dimensionner l’épaisseur, poser les pare-vapeur et traiter les ponts thermiques, tout en respectant la structure du plancher bois. En passant par une entreprise certifiée RGE, le foyer peut aussi accéder à des aides financières pour ses travaux de rénovation énergétique.
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